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Croc : Legend of the Gobbos – Yoshi sur PS1 ?

Croc

Salutations, amis amateurs de crocodile dont la famille se résume à quelques boules de poils marron. Cette fois-ci, nous allons nous occuper du cas de Croc : Legend of the Gobbos, sorti sur ps1. Un jeu un peu méconnu qui ne cessera jamais de me rendre nostalgique de ma toute première console …


Croc, qu’est-ce que c’est ?

 

Croc : Legend of the Gobbos, sa fiche technique :

Une fois n’est pas coutume, nous allons nous attaquer à la partie technique du jeu. Concrètement et n’étant pas une licence connue, cet article sera sans doute un peu moins important que les autres dossiers que j’ai pu écrire. J’essaierai cependant de vous en apprendre un maximum sur le petit crocodile qui a été l’un de mes tous premiers jeux.

Sorti en 1997 sur Playstation 1,  Windows et Saturn et en 2001 sur la très célèbre Gameboy Color, Croc : Legend of the Gobbos a été édité par Fox Adventures. Le studio Argonaute (mais si, vous savez qui ils sont, car ils sont à l’origine ce super jeu de la mort qui tue !) voyant que chaque console avait son jeu de plates-formes, comme Super Mario 64 sur Nintendo 64 ou encore Crash Bandicoot sur la Playstation 1, décida alors de se pencher un peu sur le genre des jeux de plates-formes. Nous allons ici nous intéresser à la version sortie sur PS1.

 

Croc : Legend of the Gobbos

Croc, l’histoire :

Croc tenant un GobbosParlons maintenant brièvement de l’histoire de ce petit crocodile aux allures d’un autre dinosaure vert bien connu de tous. Nous voilà plongés dans le monde des Gobbos, petits êtres poilus qui nous rappellent bizarrement les petites boules de suie dans Mon Voisin Totoro. Leur quotidien est soudainement chamboulé par l’apparition d’un petit berceau flottant dans la rivière. Il ne s’agit pas d’un remix du Prince d’Egypte, mais bel et bien de l’arrivée d’un minuscule crocodile vert adopté par une famille de Gobbos. Le Roi va alors le prendre sous son aile, s’en occuper comme de son propre enfant et lui apprendre quelques petites techniques de combat. Tout se passe bien dans le meilleur des mondes avant que le gros méchant de l’histoire, le Baron Dante (non, pas ce Dante là, voyons !) ne décide d’enlever tous les Gobbos. Comme tout bon papa qui se respecte, le Roi va appeler l’oiseau Birdie (et pas Birdo, hein !) à la rescousse pour qu’il emmène Croc, qui a bien grandi depuis, loin du danger qui se présage dans leur vallée. Quelques secondes après -que de timing dans les jeux vidéo !- le Baron (on aurait bien voulu qu’il ressemble à ça) enlève notre bon vieux Roi et l’emmène dans son château. Comme tout bon héros de jeux vidéo, Croc va alors décider de parcourir les différentes régions de son monde pour récupérer tous les Gobbos, vaincre Dante et sauver le Roi !

Voilà pour l’histoire et la fiche technique de Croc : Legend of the Gobbos. Je vous avais prévenus, il n’y a rien à développer à ce niveau là. Je vais donc faire une dernière partie sur mon avis sur le jeu, ses points positifs et, malheureusement, ses nombreux points négatifs qui, malgré un avis généralement positif sur le jeu, font qu’il ne plaira pas à beaucoup de monde.

Intro Croc : Legend of the Goboss

Les Goboss découvrent Croc pour la première fois.

Croc : Legend of the Gobbos, ce qui plait et ce qui ne plait pas.

Comme je vous l’ai dit plus haut, il y a des choses qui plaisent dans Croc et d’autres qui plaisent un petit peu moins voire pas du tout. Comme dans mon article sur StarFox Adventures, je vais énumérer point par point les aspects positifs négatifs du jeu. Je préviens que ce ne sera qu’un avis personnel sur l’ensemble de Croc : Legend of the Gobbos.

Croc : Legend of the Goboss écran titre

Croc : Legend of Gobbos, ses points positifs

  • Comme pour StarFox, je vais d’abord parler du personnage de Croc. Mon jugement sera peut-être faussé par mes hormones féminines, mais il faut avouer que ce petit crocodile vert peut, soit être exaspérant, soit être une des créatures les plus mignonnes du jeu vidéo. J’aime surtout sa voix et les bruits qu’il fait lorsqu’il attaque ou fait une charge au sol. Puis sa petite dent qui dépasse de sa mâchoire … C’est juste trop mignon ! Par contre, niveau personnalité, je pense que nous avons affaire à un enfant simplement courageux. Donc pas vraiment grand chose à tirer de ce côté là. Mais son côté trop mignon relève tous ses petits défauts !
Croc et Yoshi

Une ressemblance troublante … non ?

  • Je pense que vous avez l’habitude, mais quand un jeu me plaît, c’est presque avant tout grâce à sa bande son et Croc : Legend of the Gobbos n’échappe pas à la règle, loin de là. Les musiques paraissent enfantines, grâce aux petites notes de carillon ajoutées un peu partout dans les niveaux, mais nous avons aussi le droit à des thèmes un petit peu plus “dark” notamment sur les passages dans les tunnels ou alors quand on se rapproche du château du Baron Dante (et non, ce n’est toujours pas ce Dante là !). Bref, un petit OST qui s’écoute volontiers sans prise de tête, que je vous laisse bien sûr découvrir ou redécouvrir juste en dessous !

 

  • Contrairement à Crash Bandicoot qui nous offre un univers en 3D pas vraiment explorable mis à part sur un très étroit couloir, dans Croc : Legend of the Gobbos, le joueur peut explorer chaque parcelle des quatre mondes qu’il se verra explorer. Comptant en tout et pour tout six niveaux par monde, comme pour chaque jeu de plates-formes, vous allez découvrir le monde de glace, de feu, la forêt et la zone du boss final. J’ai beaucoup apprécié les petits bonus, disponibles si vous arrivez à libérer tous les Gobbos et récupérer les cinq cristaux de couleur qui vous amèneront à un stage spécial, souvent là pour délivrer le dernier membre de la famille adoptive de Croc. Pour résumer : une 3D qui n’est pas a jeter, surtout pour de la Playstation 1 et pour l’époque, des mondes qui ne se limitent pas qu’à un petit couloir et des niveaux bonus qui vont vous forcer à fouiller un peu de partout pour libérer les Gobbos !

Niveau bonus dans Croc : Legend of the Goboss

Croc : ses points négatifs

Peut-être moins nombreux que les points positifs, les points négatifs seront quand même assez lourds en conséquence dans le gameplay de Croc : Legend of the Gobbos.

  • Le gameplay. Oui, aucun joueur n’aime voir cet aspect là en tant que point négatif. Même s’il n’y a pas tout à jeter ici, les sauts hasardeux du crocodile vous feront sans doute jeter votre manette de Playstation 1 bien loin de vous. Certains passages nécessiteront que Croc bondisse de plates-formes en plates-formes et c’est ici le plus gros point négatif du gameplay. Croc ne se déplace que de manière latérale une fois le saut effectué. Et surtout d’une façon très lente. Beaucoup trop lente pour vous permettre la moindre erreur. Oubliez donc vite les sauts de côté, qui pourront vous faire rater quelques niveaux bonus en prime. Et en parlant de saut, si vous souhaitez faire une sorte de “charge au sol” à la crocodile sur les ennemis, assurez-vous qu’ils soient immobiles … ce qui est impossible dans le jeu, car dès qu’ils posent leurs yeux sur Croc, ils se mettent à courir vers vous en ricanant de manière assez sournoise. Inutile d’espérer faire littéralement quelques pas en arrière pour les esquiver, cette commande là vous donnera l’impression de contrôler un crocodile handicapé des pattes arrières.
Monde de glace Croc : Legend of the Goboss

Ce passage là fera fuir les moins patients.

  • Bien que l’univers de Croc soit tout de même plus étendu qu’un Crash Bandicoot, les niveaux se ressemblent beaucoup trop dans un même monde. Vous aurez presque l’impression de tourner en rond lorsque vous commencerez le jeu. Les développeurs auraient pu profiter des six niveaux étalés sur quatre mondes pour les élargir encore plus, permettant au joueur d’explorer un peu plus méthodiquement les lieux. Cette ressemblance peut provoquer un sentiment de lassitude pour le joueur qui ne prendra pas la peine de finir le jeu à 100% à cause de cela mais aussi à cause du gameplay. Sans compter les méchants ou alors les Gobbos emprisonnés, il n’y a pas la moindre trace de vie dans les mondes de Croc : Legend of the Gobbos. Pas vraiment de plantes et aucun animal en vue qui permettrait justement de pouvoir redonner un peu de peps à la fadeur des différents niveaux et qui auraient pu les diversifier très simplement.

Croc-Legend of the Gobbos premier niveau

En conclusion … 

Croc n’est pas un jeu fait pour les impulsifs et les impatients. Un faux mouvement sur vos contrôles et c’est la mort assurée. Ceux qui se lassent très vite n’auront presque aucun intérêt pour un jeu dénué d’ambiance dans les niveaux ou d’originalité entre eux. Cependant, les plates-formes bien étudiées, la bande son qui vous emportent dans un monde presque féerique ainsi qu’un petit challenge pour finir le jeu à 100% sauront tout de même ravir une bonne partie des amateurs de jeux vidéo de plates-formes. 


 

Vous l’aurez compris, Croc est loin d’être un jeu parfait, surtout lorsqu’on le met entre les mains inexpérimentées d’un enfant. Cependant, les décors hauts en couleur et les challenges des différents niveaux ont su me “forcer” à continuer le jeu et à le finir plus d’une fois. Croc : Legend of the Gobbos est avant tout un jeu qui sait me faire retomber en enfance et qui a su me faire apprécier de tenir une manette de console dans les mains.

Kaena
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ZVARRI !! ♀ Modératrice confirmée | Rédactrice en devenir - Level : 23 -League of Legends : ADC - Support - Toplaneuse || [ Kaena Squad ] Video Games Hardcore Loveuse [ Mario - Pokemon - FF - Tales of Symphona - Sonic ] ♥ Boxers ○ LOTR ○ Disney ○ Metal ○ Coffee ○ Mangas

2 Comments on Croc : Legend of the Gobbos – Yoshi sur PS1 ?

  1. Quelqu’un a essayé ce jeu sur émulateur? Curieux de voir ce que ça donnerai.

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