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Forgotten Swords – Dans l’imagination orientale d’une fille

Salutations, amis amateurs de lecture. Je tiens à vous préciser que j’ai commencé à écrire cette histoire depuis que j’ai environ 16 ans. Faute de motivation pour écrire sur des jeux vidéo rétro, je vais vous ouvrir mon monde peu à peu. Si cela vous plaît, tant mieux. Il y a encore de nombreux chapitres en réserve. Merci de prendre le temps de lire ce qu’il peut y avoir dans l’imagination d’une fille qui a vécu dans sa petite bulle remplie de féeries et d’aventures en tout genre …


 

 

Forgotten Swords

-Soul Stone-

ø Prologue ø

Il fut un temps où l’Orient était le plus grand empire du monde. Son territoire s’étendait du fin fond des montagnes chinoises jusqu’à la mer européenne principale.

L’on savait que cette époque allait et devait se terminer, car toute chose devait avoir une fin. Pourtant, la Perse n’avait jamais connu de période aussi prospère qu’en ces temps-là et cela promettait de se prolonger dans les années à venir. Le roi de cette magnifique cité était bon et juste, comme le pays n’en avait jamais connu. Aimé par son peuple, craint par ses opposants, Jastaün avait réussi à monter sur le trône en renversant la dictature qui s’était imposée depuis de nombreux siècles, sous le règne d’Anumati, précédent monarque perse.

N’ayant donc aucun sang royal affluant dans ses veines, il avait révolutionné le système politique de son pays, ce qui ne l’empêchait pas d’être connu comme étant le plus puissant et le plus respecté des souverains perses.

Quelques années plus tard, Jastaün eut un fils, assurant ainsi sa descendance et son héritage. Puis, ce fut une fille qui naquit, quatre ans plus tard, assurant cette fois-ci le sang magique de la prophétesse qu’était sa mère. Enfin, trois années passèrent et la reine surprit tout son peuple avec une troisième grossesse qui fit naître un second fils au roi, ainsi que son dernier enfant.

Le règne de ce souverain semblait prometteur et prospère.

Mais, une étrange prophétie commencera à se mettre en place, petit à petit, étendant son ombre malfaisante sur la Perse. Puis, son pouvoir démoniaque s’abattra sur l’Orient. Enfin, sur le monde entier. Le seul espoir de chasser ces ténèbres réside dans trois objets, que l’on appelle « Les Épées Oubliées ». Mais malheureusement, ou alors fut-ce un coup du destin, personne ne sait où elles se trouvent.

Qu’adviendra-t-il de la survie du monder entier ? Quel sort lui est réservé ? Quelles seront les trois mains capables de brandir les fameux sabres ?

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« Rattrapez les ! »

« Ils ne doivent pas s’échapper ! »

Cinq gardes impériaux bousculèrent passants, marchandises et chameaux afin de se frayer un passage pour rattraper les deux voleurs dont on ne pouvait même pas distinguer le regard. Ceux-ci jouaient habilement des coudes et se séparèrent stratégiquement afin d’ébranler la concentration des soldats, déjà assez fragile, voire inexistante de nature. Deux des poursuivants partirent en chasse du fuyard recouvert de tissu vert qui déambulait dans des rues de plus en plus étroites. Il esquivait les étalages avec une facilité déconcertante, contrairement aux deux hommes assez petits et surtout trapus qui jetaient tout ce qui passait, ce qui se mettait en travers de leur chemin, facilitant grandement l’avance que prenait le jeune fuyard.

« On va le coincer par ces deux avenues, là ! »

« Oui, cette fois-ci, on le tient à coup sûr ! »

Ils se séparèrent alors, au grand étonnement du voleur qui ralentit aussitôt le pas. Il se contenta de trottiner jusqu’à ce que la ruelle se sépara en deux chemins. Il hésita puis soupira en voyant les deux gardes arriver par les différentes voies. Après tout, ils travaillaient au palais et étaient chargés de patrouiller aussi souvent que possible dans la ville. Il était alors normal qu’ils connaissent quel chemin prendre afin de coincer une vermine telle que lui.
Au moment où les deux petits hommes tentèrent de bondir afin de l’attraper, le fuyard se baissa vivement. Il fit un magnifique pont arrière et leva les jambes, en appui sur ses deux mains uniquement, puis tournoya ses pieds dans les airs, faisant de violents coups de pied à ses deux assaillants. Alors que ceux-ci tentèrent de se relever, le voleur en fit décoller un grâce à un magnifique coup de pied. Il ne perdit pas de temps et prit appui sur le deuxième homme en lui frappant violemment le ventre. Le pauvre garde finit sa course contre le mur d’un bâtiment qui craquela dangereusement lorsque son compagnon d’arme vint le rejoindre, la bouche et le nez en sang. Après les avoir mis hors d’état de nuire, le combattant s’ébroua en frottant ses mains, enlevant par là la poussière qui s’était accumulée sur ses gants. Il tourna brusquement les talons et se fondit dans la foule, de crainte d’être poursuivi une nouvelle fois.

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Les trois autres soldats avaient beaucoup plus de mal avec leur fuyard. En effet, celui-ci avait opté pour un terrain plus élevé, à savoir les toits. La facilité avec laquelle il bondissant déconcertait ses poursuivants qui avaient du mal à suivre la cadence de leur habile cible. Tandis que le voleur atterrissait fermement sur ses jambes ou alors se rattrapait en effectuant une roulade lorsqu’il entrait en contact avec le sol, les grands hommes plutôt lourds de par leur carrure prenaient beaucoup plus de temps pour se relever et il ne restait à présent qu’un soldat qui essayait tant bien que mal de rattraper le vif fuyard qui semblait ralentir le pas, soit par pure fatigue, soit par amusement. Puis, il changea de stratégie et sauta du haut d’un toit, prenant appui sur le mur qui lui faisait face avec son pied afin d’adoucir sa chute. Le garde quant à lui s’écrasa lourdement sur un chariot rempli de foin et reprit aussitôt sa course à la recherche du voleur qu’il ne tarda pas à localiser dans une ruelle marchande.

« Arrêtez-le ! »

Le cri du soldat sembla affoler les passants qui regardèrent anxieusement autour d’eux, craignant pour leur bien ou même encore pour leur vie. Le fuyard s’engouffra rapidement dans une autre rue dont les nombreux bâtiments assez serrés réduisaient l’accès aux marchands qui préféraient étaler leurs marchandises sur des espaces plus larges. Malheureusement pour le voleur, les deux gardes qui avaient renoncé à sa poursuite sur les toits lui faisaient face à présent. Il tourna brusquement les talons et se ravisa en voyant son dernier poursuivant lui barrer la seule issue qui aurait pu lui permettre de pouvoir s’échapper. Cependant, le soldat pouvait clairement distinguer un large sourire étirer les lèvres pulpeuses de sa cible, sa bouche et son menton étant les seules parties de son corps visibles.

« Par où comptes-tu t’échapper espèce de vaurien ? »

Le voleur hocha la tête, fit demi-tour et, à la surprise des deux gardes impériaux, s’élança droit sur eux. Ils sortirent leur sabre et attendirent que le fuyard coure à sa mort. Mais à quelques pas des soldats, l’individu voilé sauta sur le côté et profita de la proximité des murs qui délimitaient la rue afin de prendre appui sur la surface du bâtiment pour ensuite reprendre appui sur le mur opposé et ce jusqu’à ce qu’il passe juste au-dessus de ses opposants et bien plus loin même. Les gardes mirent un long moment avant de revenir à la réalité puis se lancèrent à sa poursuite. Celui-ci continuait une course normale sur le sol -comparée à celle qu’il venait juste d’effectuer- et ne fit même pas attention au cul de sac dans lequel il était en train de foncer. Il ralentit légèrement sa cadence et les gardes n’avaient plus qu’à tendre les bras afin de se saisir de lui. Cependant, il prit un élan gigantesque, marchant à la verticale sur le mur qui fermait la rue, et s’appuya après quelques pas pour effectuer un splendide retourné arrière, survolant tous ceux qui le traquaient. Il atterrit proprement sur ses deux pieds et n’attendit pas que les soldats firent volte-face pour asséner un violent coup de poing dans l’estomac d’un des gardes qui s’accroupit dans la douleur. Il profita de ce geste pour prendre appui sur le blessé et marcha littéralement sur le visage des deux autres gardes qui s’affalèrent par terre, leur nez en sang. Le fuyard remit son voile correctement et rejoignit la ruelle marchande afin de rejoindre son complice.

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« Combien de temps nous reste-t-il ? »

Le capitaine regarda son adjoint et estima le nombre d’heures qu’ils leur restaient grâce à un compas et une carte, délicatement posée sur une table en bois. Il fit les cent pas à côté de son bureau et s’arrêta devant une des nombreuses fenêtres qui éclairaient la pièce.

« Je dirais une journée environ. »

« On s’attaque à un gros morceau cette fois-ci. Nos hommes sont plus prêts que jamais à en découdre avec les Perses. »

« Ta ta ta … Ne sous-estime pas ce peuple, Skernell. Après tout, ils ont repoussé tous ceux qui ont tenté de les envahir … Jastaün est un roi puissant et sage qui a toujours réussi à conduire ses armées à la victoire, quels que soient ses opposants. Je doute qu’une petite escadrille de pirates suffise à le faire flancher. »

« Mais dans ce cas, pourquoi allons-nous en Perse si ce n’est pour dépouiller le royaume ? »

Le capitaine écarta une mèche sanguine de son regard et contempla l’océan qu’il avait si souvent côtoyé. Il croisa les bras derrière son dos en se redressant de tout son long, prouvant par la même sa supériorité face à son lieutenant qui ne pipait mot.

« Sache, Skernell, que la Perse renferme un trésor beaucoup plus inestimable que le plus gros des diamants. Sa valeur serait telle que même tout l’argent du monde ne suffirait à l’acheter. »

Les mots de son capitaine firent apparaître des petites étincelles d’envie et d’avarice dans les yeux du jeune homme qui s’imaginait déjà recouvert de pièces d’or et de bijoux en tout genre. Même si l’équipage avait pillé assez de bateaux pour pouvoir vivre plus qu’aisément, leur fierté les empêchait de se reposer sur ce qu’ils avaient déjà. Ils voulaient plus. Toujours plus. Tellement plus.

« Je vais prévenir les hommes de la stratégie à adopter, dit Skernell en s’inclinant légèrement. »

« Bien. »

Il tourna les talons et ouvrit la porte avant de s’arrêter.

« Skernell … Si jamais quelqu’un ose te contredire sur ma manière d’organiser les attaques … amène-le moi. Je m’occuperai personnellement de lui. »

Le jeune homme fit oui de la tête en déglutissant lentement. Il jeta un coup d’œil au magnifique sabre noir disposé élégamment sur le bureau et sortit. Il savait qu’aucun des hommes n’oserait contredire les ordres de leur capitaine. Surtout si celui-ci s’avérait être une femme.

Voleur perse

Un voleur perse


Je suis d’humeur sympathique, je ne vous fais lire que le prologue, sachant que c’est une partie extrêmement courte comparée à mes autres chapitres. En espérant que cela vous ai plu !

Kaena
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ZVARRI !! ♀ Modératrice confirmée | Rédactrice en devenir - Level : 23 -League of Legends : ADC - Support - Toplaneuse || [ Kaena Squad ] Video Games Hardcore Loveuse [ Mario - Pokemon - FF - Tales of Symphona - Sonic ] ♥ Boxers ○ LOTR ○ Disney ○ Metal ○ Coffee ○ Mangas

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